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3 astuces afin d’éviter la page blanche

Je crois que, pour la plupart des auteurs, la page blanche est un mythe. Nous écrivons des romans, donc je pense que nous avons un imaginaire débordant ! Mais il arrive parfois que l’esprit se bloque et désire prendre congé… Voici quelques solutions.

Notez tout sans exception

Dès qu’une phrase bien tournée vous passe par la tête, notez-la. Ayez toujours sur vous un carnet ou enregistrez-vous sur votre téléphone portable.

Nous sommes tous dans le même cas : les meilleures scènes se manifestent lorsqu’on est sous la douche, au travail, dans le métro… Bref, lorsque j’ai une scène en tête, je l’écris dès que c’est possible. Rien de pire que d’avoir une idée géniale et de l’oublier.

En tant que romancier, prenez l’habitude d’observer attentivement la vie et tout ce qui se passe autour de vous. Un romancier a toujours matière à écrire.

Écrivez dans le désordre

Ma formation conseille d’écrire à partir d’une première version d’un plan bien détaillé. Mais… il y aura toujours des scènes qui vous inspireront plus que d’autres. Alors… ne vous privez pas du plaisir d’élaborer un chapitre qui vous parle plus qu’un autre. Nous ne sommes plus au temps des machines à écrire ! Votre traitement de texte peut parfaitement gérer l’insertion des lignes entre elles.

Écrire dans le désordre signifie écrire d’abord vos scènes préférées. Ne perdez pas votre envie d’écrire, vous aurez tout le temps de revenir sur les scènes moins inspirantes par la suite.

Dans la pratique, il m’est souvent arrivé d’écrire des scènes simplement parce qu’elles prenaient tout l’espace disponible dans ma tête. Je voulais libérer mon esprit et me concentrer sur autre chose.

Si l’intuition est au rendez-vous, écrivez !

Bougez

J’ai remarqué, au fil du temps, que le fait d’effectuer une tâche physique aide à activer le temps d’incubation de mes idées et, de toute manière, c’est souvent le seul moment où je peux vraiment terminer ces tâches. Vous savez ce que c’est… on écrit, on écrit, et le temps passe aussi rapidement que la vaisselle s’accumule sur le comptoir.

« Les écrivains devraient avoir une activité physique qui les obligerait à sortir de chez eux. J’en connais à qui cela ferait le plus grand bien. »

C’est ce qu’un ami m’a dit lors d’un repas.

Il n’a pas tort.

Si vous avez bonne mémoire, vous allez vous souvenir du message où j’expliquais que c’est en nettoyant ma maison que les idées confuses concernant mon roman se plaçaient au bon endroit dans mon plan. C’est en bougeant que je redevenais inspirée.

En fait, il y a des raisons physiques à cela. Lorsqu’on bouge, le sang circule mieux jusqu’au cerveau, et ainsi les fluides corporels permettent un meilleur apport électrique à tout le corps. En plus, les courbatures et les crampes musculaires disparaissent comme par magie !